Atsuko au japon hiver 2026

Une période privilégiée pour notre séjour
Certain.es avaient peur de partir au Japon en janvier à cause du froid et de la neige : et bien celles qui ont participé au voyage ont pu le constater : au contraire, quelle belle saison pour faire un voyage en terre nippone!!!
En effet en cette période traditionnellement plus calme au niveau de la fréquentation touristique, nous avons eu droit à des visites magnifiques avec des photos sans touristes devant les monuments et sans devoir faire de longues queues pour la billetterie. Nous nous sommes vraiment senties privilégiées de voir le Japon ainsi, loin des foules touristiques.
Janvier n’est pas une saison où il pleut beaucoup, habituellement. Nous avons donc eu la chance d’avoir certes frais mais de bénéficier d’un ciel tout bleu et d’un grand soleil presque tous les jours, et nous pouvons vous assurez que la lumière était fabuleuse! Nous avons eu un peu frais (d’accord soyons franches, un peu froid à la cascade à Nikko, nous vous en reparlerons) mais regardez un peu ces belles couleurs et ces beaux bonnets !
Nous vous faisons partager ici les beaux et bons moments de ce voyage. Qui sait, peut-être que cela vous donnera envie de nous rejoindre pour le prochain?
Tokyo l’incontournable capitale : Visites, découvertes et étirements « magiques »
Arrivées à Tokyo, nous retrouvons Daniel notre super guide traducteur, qui s’attelle tout de suite à expliquer les particularités et les règles de conduite de la culture japonaise qui vont nous permettre de profiter au mieux de notre séjour.
Après avoir déposé nos bagages à l’hôtel, direction le quartier de la gare pour un premier déjeuner japonais. Et c’est déjà l’émerveillement de ces repas tous différents et aussi beaux à regarder que délicieux à déguster. Le décalage horaire ne nous permet pas plus qu’une balade dans le quartier de Ueno et un tour au temple Yushima Tenjin, juste à côté de notre Hôtel. Pour cette première soirée ce sera un dîner tous ensemble juste à côté de notre hôtel, Onsen pour les courageuses et les fans (et il y en a beaucoup) avant une bonne nuit tant attendue après ce long voyage. Les futons déployés dans nos chambres nous appellent depuis un moment : et oui, ambiance traditionnelle dès le 1er jour!
Le deuxième jour à Tokyo nos commencerons par une visite du quartier Asakusa, de ses boutiques et de son temple. Avec un assez long arrêt dans une petite boutique de Samue que l’on dévalise, en quête de belles tenues de Shitasu. Après des déambulations à Shibuya, son carrefour mythique, ses grands panneaux lumineux, ses immeubles, ses boutiques contemporaines parfois décalées et surprenantes et un déjeuner de groupe, chacun choisit sa direction : les plus vaillantes se dirigent vers les temples de l’électronique et des Animés, Dragon Ball Z et autres Pokemon de légende, tandis que d’autres préfèrent visiter le musée des estampes ou le Onsen de l’hôtel pour un petit temps de repos… Le soir, chacun cherche dans les rues adjacentes à l’hôtel un restaurant, un Ramen ou un Izakaya qui lui fait envie. C’est l’heure des découvertes de la diversité culinaire et des compagnes de voyage que l’on apprend à apprécier. Ce soir encore, personne ne se couche trop tard : il y a bien sûr l’adaptation à l’horaire mais surtout, demain, c’est notre premier jour de stage!
Troisième jour : en route pour l’école Magic Hands de Tokyo. Shogo Sakamakinous reçoit pour nous transmettre des techniques de stretching passif faciles à intégrer à nos Shiatsu et idéales pour inclure à nos Shiatsu des étirements qui vont pouvoir soulager nos receveurs.ses en cabinet. Après une très intéressante introduction théorique nous passons à la pratique.
Shogo Sakamaki montre, (avec des gestes qui semblent tellement évidents et simples quand c’est lui qui les fait que s’en est déconcertant), Daniel traduit et explique avec sa précision et son humour habituels (que l’on apprécie toujours autant), et nous, nous reproduisons (parfois avec un peu d’aide au début parce que c’est moins évident qu’il n’y paraît), juste étonnées de voir à quel point notre corps est flexible et peut faire des choses surprenantes!
C’est ensuite notre dernier soir à Tokyo et chacune essaie d’en profiter au mieux. Découvertes de nouveaux restos ou repos mérité. Certaines dénicheront un petit bar improbable où les boissons ne sont pas inoubliables mais où nous vivons une vraie expérience japonaise dont nous nous souviendrons! Nous finissons par chanter toutes ensemble, écouter ébahies Isabeau faire un duo de Karaoke en japonais avec un client, parler (comme l’on peut) avec les clients japonais, danser vaguement du côté de l’entrée des toilettes et finir par faire des photos où l’on réussit à faire rentrer tout le monde : les filles d’Atsuko, clients et clientes, et même les serveuses! La nuit de repos sera bienvenue : demain, en route pour Nikko et notre 2ième stage de Shiatsu!
Nikko
Ca y est c’est le départ pour Nikko, située à un peu plus de 2 heures de Tokyo. Nous avons pris une grande claque tant visuelle que spirituelle… En effet un dicton dit que l’on ne peut pas dire que le Japon est beau, tant qu’on n’a pas visité Nikko (son nom signifie « lumière du soleil »). Et c’est vrai qu’elle n’a rien à envier aux plus grandes comme on dit. Et sur la route quelle belle surprise que de trouver des vestiges de neige !! Une fois le bus garé nous avons commencé par visiter 2-3 temples hissés dans les hauteurs des montagnes. Puis direction un petit restaurant qui a même accueilli notre ancien président Jacques Chirac !
Après s’être à nouveau rempli l’estomac avec des plats tous aussi bons les uns que les autres nous nous sommes dirigées vers la suite qui fait le succès de Nikko : Tosho-gu. Il s’agit d’un sanctuaire classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Composé du mausolée du dernier shogun, d’une pagode à cinq niveaux et d’un sanctuaire paré d’or qui nous éblouit grâce à son écrin de nature tout autour. En continuant sur le chemin nous avons pu visiter le musée et le jardin dont l’eau était…gelée !!! Heureusement Daniel était là pour nous rappeler qu’il était temps de retourner retrouver notre chauffeur de bus pour nous installer à l’hôtel.
Encore une fois nous n’avons pas été déçues par notre choix. Au rez-de-chaussée une petite boutique de produits locaux, une salle de jeu avec mangathèque, et à l’extérieur, un bar avec bain de pieds dans l’eau soufrée et vue sur le pont et la montagne. A 5eme étage les onsens intérieurs et extérieurs (toujours avec vues sur la montagne) et encore un peu plus haut, nos chambres traditionnelles avec futons installés au sol… Le temps d’installer toutes nos affaires, revêtir nos yukata et il était déjà l’heure d’aller dîner au buffet à volonté de l’hôtel. Rien de tel qu’un moment dans le onsen pour se détendre avant d’aller rejoindre morphée car la première journée de stage avec Hirano Masakasu ne sera pas de tout repos.
Une grande salle avait été mise à notre disposition pour que l’on puisse apprendre les nouvelles techniques dans nos conditions réelles de pratique, à savoir : sur futon.
Certaines le connaissaient déjà du précédent voyage et d’autres ont eu la joie de le découvrir. On ne peut qu’apprécier une formation avec Sensei Hirano, tant il est pédagogue (merci encore à Daniel qui se plie en 4 pour nous proposer une traduction la plus fiable possible : cf photo ci-dessous), patient, généreux et expert dans son domaine.
Ces 3 journées de stages nous ont vraiment permis d’apprendre à débloquer chaque partie de notre corps et de toutes ses tensions. Certaines en avaient plus que d’autres… et visiblement bien installées… Heureusement Hirano sensei est à l’écoute et nous demande très souvent : « Et …Ca va ?? » dans un français impeccable ^^
Pour les pauses méridiennes nous avions fait le choix d’un bento, permettant aux plus aventurières d’aller traverser ce pont de la mort (oui oui il bouge s’il y a du vent et quand les gens marchent dessus) et se promener autour de l’hôtel.
Trêve de plaisanterie il faut qu’on parle de l’essentiel : notre premier Kaiseki.
Kaisékoi ?? Il s’agit d’un repas type gastronomique où une multitude d’assiettes, de récipients et de mets agencés avec raffinement arrivent à tour de rôle pour ravir nos papilles et nos yeux. C’est simple, il est difficile de tous les faire rentrer sur la photo !
Et une chose est sûre, nous n’avons plus faim en sortant de table… Et qu’est ce qu’on fait pour bien digérer ??? On va ? on va ?? OUI ! On va au onsen 😊 Les températures extérieures étant bien fraîches, on s’est amusées à s’émerveiller devant un bras fumant et faire les dragons avec la fumée sortant de nos bouches. De véritables adultes responsables on vous dit !
Cependant, les kg des valises étant limités, il était grand temps de faire tourner une machine à laver. Une laverie à SOIT DISANT QUELQUES PAS de l’hôtel nous a accueillies avec nos moufles, bonnets et écharpes jusqu’aux yeux afin de voir défiler les Damart, pulls et chaussettes chaudes. Fun fact : tout est écrit en kanji… On a hésité quelques peu sur « c’est de la lessive ou de l’assouplissant ça ? » ou encore « laver ou sécher ? ». Fun fact numéro 2 : une certaine personne était tellement pressée de retourner au chaud de l’hôtel qu’elle en avait oublié sa petite culotte dans le tambour de la machine à laver. Heureusement elle a pu compter sur son associée, euh non, sa camarade pour la vérification pré départ de la laverie. Non parce que qu’on se le dise, une culotte perdue c’est aussi embêtant qu’un couvercle de tupperware égaré ! Surtout quand on est en voyage et qu’on a prévu juste !
Les jours qui ont suivis se sont ressemblés : petit déj, onsen, stage, bento, promenade , stage, kaiseki, onsen, gros dodo !
Lors de notre départ pour Kyoto, nous nous sommes arrêtées en chemin a la célèbre cascade de Nikko : Kegon. Pour pouvoir l’admirer il faut prendre un ascenseur qui vous fait descendre à 50m plus bas. Et là, quel spectacle! En plein hiver, elle est à moitié gelée et entourée d’un manteau de neige. C’était tout simplement époustouflant. On a failli perdre quelques phalanges en prenant nos photos tellement l’air était glacial. On a même finit par faire la danse du froid pour que nos orteils restent irrigués.
Une fois remontées à la surface, le bus nous a ramené à la gare de Tokyo où nous allions prendre pour la première fois depuis le début de notre voyage le shinkansen ! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un train a très haute vitesse et à très grande ponctualité… Mais comme on était hyper bien organisées, on été assez en avance pour s’acheter un bento à manger dans le shinkansen (coutume oblige) ET patienter un petit peu. C’est ici que Daniel achève son accompagnement « physique » et nous laisse en autonomie pour la suite et fin du séjour à Kyoto. Ah ! le shinkansen arrive ! Tout le monde s’installe, on prend une photo et Itadakimasu (sorte de bénédicité en japonais avant de commencer un repas) !
On savait qu’on allait passer devant Fuji San sur la route. Mais on ne savait pas quand. Vous voulez qu’on vous donne une astuce pour ne pas le louper ?? Il suffit de demander au contrôleur. Vous le verrez alors sortir un petit carnet, le feuilleter et vous annoncer avec le plus grand naturel à 15h19 … Voilà ! Ça c’est le Japon qu’on aime, la précision à la minute près ! ha ha ha Malheureusement il était un petit peu timide (le mont Fuji hein, pas le contrôleur), mais on a quand même réussi à avoir 2-3 photos.
Puis arrive l’heure de descendre du train car nous sommes arrivées à Kyoto. Une fois les escaliers descendus (heureusement on avait pas nos grosses valises avec nous, on a préféré l’option de se les faire livrer à l’hôtel le lendemain), les responsables comptent si tout le monde est bien là (petit trauma de l’abandon qui sait !). Fort heureusement tout le monde est bien là ! Mais l’une d’entre nous, dans la précipitation de l’arrivée (plus tôt que prévue) a oublié son téléphone dans les toilettes du Shinkansen, qui, lui, est déjà reparti et en route pour la gare suivante… Ok, on sait, on est dans le pays le plus sûr bla bla bla. Et c’est vrai ! Mais on est aussi dans le pays où l’anglais n’est pas la langue la mieux maîtrisée. Et puis vous vous souvenez ? Daniel, plus là, autonomie, tout ça tout ça… Bon.. ben voila un groupe de 13 femmes en quête de l’endroit pour déclarer une perte dans la gare de Kyoto. Isabeau et la propriétaire du téléphone se sont donc rendues au bureau des objets trouvés pour expliquer la situation dans un japonais approximatif mais visiblement compréhensible (ouf tout l’argent et le temps investi dans les cours de japonais ont pu être mis en pratique dès le début ^^). On nous explique que l’oubli a été transmis à l’équipe de la gare du terminus qui est au courant, et que l’on doit revenir dans 1h pour savoir ce qu’il en est !
Kyoto la belle
Nous voilà donc arrivées à Kyoto pour la dernière étape de notre voyage : chanceuses, nous aurons 4 jours dans cette superbe ville où il y a toujours tant à découvrir!
L’installation à l’hôtel se fait rapidement. Nous avons réservé un restaurant pour 19h et nous avons bien intégré les règles japonaises : pas question d’avoir 5 mn de retard! Nous prenons donc le minimum de temps pour apprécier notre très joli hôtel et nous repartons … vers la gare, pour une scène assez unique. Nous sommes un groupe et c’est donc toutes ensemble que nous nous rendons à la gare. Lorsque l’employé nous annonce que le téléphone a bien été trouvé et va être acheminé à sa propriétaire le lendemain, c’est évidemment un événement pour des français, peu habitués à voir réapparaître un iPhone oublié dans des toilettes publiques avec autant de simplicité… Notre réaction à l’annonce : tout le groupe applaudit et remercie devant la porte du bureau! Heureux et étonnés, derrière le comptoir, les employés applaudissent aussi, surement très surpris de voir qu’une chose aussi simple pour eux nous mette autant en joie… Une jolie scène! Le soir : dîner dans un restaurant spécialiste de l’anguille, mets de choix au japon. Après le dîner nous allons faire une jolie balade sur les berges de la rivière Kamogawa et apprécions les belles façades éclairées des restaurants installés dans des toutes belles maisons en bois traditionnelles. Comme il fait bon se promener dans les belles rues illuminées et le long des canaux de Kyoto!
Le lendemain, rendez-vous avec notre guide kyotoïte Daisuke. Daisuke qui habite près de Kyoto et a vécu en France une année pour ses études, c’est la précision, la douceur et l’érudition fait homme et c’est un vrai plaisir de visiter la ville avec lui! Pour cette journée, nous resterons dans la ville. Nishiki market, son Temple, mais aussi Gion et les différents quartier de Maiko. A Kyoto, on ne dit pas Geisha mais Geiko (les Maiko sont des apprenties Geiko) et nous apprenons de nombreuses choses sur leur vie et leur formation de spécialistes et de gardiennes des Arts Traditionnels japonais. Nous avons la chance de déambuler dans les quartiers presque vides de touristes en cette saison et l’occasion de prendre de bien belles photos. Nous déjeunons le midi dans un restaurant de bœuf où nous avons la chance de voir le patron-cuisinier à l’œuvre à son comptoir. Après cet excellent repas nous continuons nos visites avec le Temple Nanzen-Ji, le chemin de la philosophie et le magnifique Temple d’Argent. Nous rentrons après avoir beaucoup marché et avoir même eu le temps de déguster les meilleurs Mochis au fruit de la ville. Un régal!
Le troisième jour, Daisuke nous emmène dans la ville d’Uji, au nord de Kyoto. Le train aux couleurs de banquettes vertes clairs ou chatoyantes annonce la spécialité de la ville : le thé. Nous apprendrons beaucoup de choses sur les spécifiâtes de sa culture. Nous découvrons le très beau temple Ujigami-Jinja puis nous rendons dans un lieu où nous apprenons les petits secrets nécessaires pour réussir nos Matcha à la perfection (trop fières!). Après un délicieux repas de Soba au Matcha et de Tempura savoureux avec une vue superbe sur le fleuve, nous reprenons les visites. Nous découvrons le Temple Byodo-In classé au Patrimoine de l’Unesco dont la célèbre silhouette et son Phoenix figurent sur les billets de 10 000 yens avant de reprendre le train pour Kyoto.
Quelle magnifique journée! Certaines ont encore l’énergie de faire quelques boutiques ou d’aller essayer des Onsen de quartier, et pour les dîner les groupes se font suivant les envies, poissons ou Ramen, Izakaya ou restaurant de sushi : il y a toujours des nouveautés à découvrir.
Pour note troisième journée complète dans la ville, nous fêtons Setsubun : le 3 février on fête le printemps! Nous ne sommes pas surprises: en Médecine Chinoise, le printemps commence bien le 5 février. Des festivités sont prévues un peu partout et nous commençons par nous rendre au Temple Yasaka Jinja. La cour du temple était aménagée avec une très grande scène et la foule était compacte pour voir le spectacle : musique traditionnelle et danse de Maikos et Geikos. Il est très rares de les voir se produire en public et cet événement très particulier n’arrive qu’une fois par an. Et nous y étions!
Des costumes et des maquillages impressionnants, quelques danses, de la musique puis le lancé de haricots de soja supposés apporter chance et longue vie. Les artistes et les prêtres installés en bord de scène envoient des sachets de graines dans la foule et chacune déploit des trésors de ruse pour les attraper. Certains utilisent même leurs chapeaux comme des filets pour attraper les sachets. Et oui, certaines d’entre nous ont réussi l’exploit d’en saisir un paquet!
Nous avons ensuite pris un train pour Nara, ses temples, ses parcs et ses centaines de daims en liberté. A la nuit tombante, nous nous sommes dirigées vers les allées de lanternes illuminées aux abords d’un temple pour participer à un défilé de lanternes. Une vision magique!
Le dernier jour du séjour est finalement arrivé….
Ca y est, notre voyage touche à sa fin et voici déjà le dernier jour avant notre retour en France. Et il était hors de question que l’on n’en profite pas !
La plupart du groupe s’est joint à Isabeau pour une petite excursion matinale à Kurama (un peu au Nord de Kyoto). On aurait cru avoir privatisé le train tellement il n’y avait personne.
Arrivées à la gare, nous avons commencé notre « promenade » en direction de Kurama-Dera. Nous sommes happées par l’énergie spirituelle qui se dégage de ce lieu en pleine nature… On s’arrête toutes les 2 minutes pour prendre des photos des arbres, des lanternes recouvertes de neige, du paysage, bref tout y passe ! Et c’est ainsi qu’on se retrouve à faire une ascension d’1heure en 3 ! Et ça n’a rien à voir avec les milliers de marches …
D’ailleurs, il y a des cordes proposées à l’entrée du chemin pour les lacer autour des semelles de nos chaussures pour éviter de glisser sur les marches qui sont recouvertes de neige. Franchement, le japon nous étonnera toujours : quel soin et quel esprit pratique!
Et au détour d’un petit chemin perdu dans la forêt un moment suspendu s’offre à nous : le soleil traversant le feuillage des arbres, la neige qui fond et qui forme des gouttes de lumière et le silence qui règne (oui c’est possible, même avec un groupe exclusivement féminin). C’était tout simplement magique !
Une fois notre but atteint, nous avons pris un bus pour nous ramener à la gare et revenir sur Kyoto. Là le groupe s’est séparé pour vaquer aux occupations favorites : les derniers achats avant le départ. Isabeau nous a toutes surprises avec l’achat d’un… cuiseur à riz ! Oui oui vous avez bien lu ! Mais on lui laisse le soin de vous expliquer le pourquoi du comment.
Le soir nous avons réservé deux tables pour un dernier dîner de groupe toutes ensembles dans un Izakaya. Le principe est simple : tarif unique pour boissons et plats à grignoter à volonté pendant 2 heures. Bon… là… on n’a pas été silencieuses c’est vrai ! MAIS on a su montrer encore une fois comment on sait mettre l’ambiance en tant que Françaises. La sortie de l’Izakaya a été quelque peu compliquée… Entre remettre ses chaussures, faire une photo de groupe qui se remplit au fur et à mesure avec les fou rires qui vont avec, il nous a bien fallut plus de 5 minutes. Faut dire qu’une des participantes avait la particularité de perdre l’usage de ses jambes et s’écrouler par terre dès qu’elle rentrait en fou rire… Et tout ça n’a rien à voir avec l’al…chimie du groupe 😊
Sur le chemin pour rentrer à l’hôtel nous avons ambiancé les rues en chanson/chorégraphie de Claude François : « Alexandrie… Alexandraaaaa HA ! » bref encore un chouette souvenir à graver dans nos mémoires.
Le lendemain nous nous sommes rendues à la gare pour prendre le train direction l’aéroport d’Osaka. Arrivées juste à temps, nous avons pu encore une fois profiter du travail consciencieux japonais avec une hôtesse qui s‘est occupée de nous de A a Z et qui s’est assurée que nous étions bien prêtes à embarquer après le passage de la sécurité. Si nous ne l’avons pas remerciée 50 fois c’est que c’est probablement le double !
L’avantage de ce petit coup de stress c’est qu’il nous a permis de mettre de côté notre tristesse de quitter ce merveilleux pays pendant un petit instant …
Allez, un dernier fun fact de ce voyage : si jamais vous souffrez du syndrome de l’achat compulsif et qu’il vous est difficile de fermer votre valise, il vous reste toujours l’option de superposer sur plusieurs couches vos pantalons et vestes… Attention ça attise la curiosité des agents de sécurités à l’aéroport et vous allez probablement finir avec une fouille au corps…
Le mot de la fin
Vous l’avez sans doute remarqué en regardant nos photos : le hasard a fait que nous avons eu un voyage entièrement féminin, et nous pouvons confirmer : non, un groupe de femmes pour voyager, non, ça n’a rien à voir avec le vieux cliché de l’ambiance « crêpage de chignon », ça rit beaucoup, ça donne une énergie particulière et c’est vraiment chouette aussi! Vous pourrez demander à nos deux guides masculins, Daniel et Daisuke : tous les deux ont beaucoup apprécié ce groupe.
Soyons honnêtes, après le voyage de 2024, nous pensions qu’il serait impossible de faire un aussi beau voyage et d’avoir un groupe aussi chouette… et bien nous nous trompions! Ce voyage aussi a été extraordinaire avec beaucoup de beauté, de moments magiques et inattendus, de rires, d’apprentissages et un super groupe! Nous n’avons aucun doute sur le fait que le prochain voyage au Japon d’Atusko à l’automne 2027 sera lui aussi magnifique et inoubliable. Vous en serez?
Les participantes nous donnent leurs ressentis
» Merci pour (…) toute l’organisation, votre énergie, votre bienveillance et vos attentions !!!! Ce voyage a apporté des réponses à plusieurs de mes interrogations personnelles et professionnelles et j’en reviens + sereine, + confiante mais aussi + détendue 💝🙏 » I.
» Votre gestion/ organisation : topissime ! Votre bonne humeur, votre bienveillance : pareil ! Si j’ai envie de repartir avec vous pour un 3eme voyage ? : évidemment ! « C.